Sébastien Tissier – Scrap.io

Sébastien TISSIER, co-fondateur de Scrap.io et de BH.Marketing, entrepreneur depuis 1999 et expatrié depuis 2010 en Thaïlande.

Podcast Radio :

RLP Business 14 - Sébastien Tissier, Scrap.io

 

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Présentation, Parcours, La Thaïlande

Stéphane Lambert : RLP 102.3 aujourd’hui avec Sébastien, Sébastien Tissier de Bangkok. Bonjour Sébastien !

Sébastien Tissier : Bonjour Stéphane, bonjour Patrice.

Stéphane Lambert : Oui bonjour Patrice qui est avec nous aussi aujourd’hui. Tu as passé une bonne semaine ?

Patrice Wallet : Bonjour à vous tous ! Oui, excellente, excellente, et depuis que je voyage, depuis quelques minutes, alors là c’est vraiment une fin de semaine formidable. Parceque je suis à Bangkok aussi, hein, pour tous nos auditeurs qui nous écoutent:)

Stéphane Lambert : D’accord. Tu es parti avec une bonne compagnie aérienne, ca s’est bien passé ?

Patrice Wallet : En quelques secondes. J’ai rejoint Bangkok en quelques secondes:)

Stéphane Lambert : Bon, Sébastien, tu es web entrepreneur. On s’est rencontré quand tu étais à Bangkok si je me souviens bien. On a dû passer par les meetup et toutes ces rencontres qu’il y a le soir dans les grandes salles d’hôtel et salles de réunion sur Sukhumvit et autres. Pour ceux qui te connaissent pas, est-ce que tu pourrais assez rapidement te présenter, nous dire qui tu es et ce que tu fais s’il te plaît?

Sébastien Tissier : Alors pour faire très simple et très rapide, j’ai 47 ans, je suis entrepreneur depuis 1999. Ma première boite, c’était un centre d’appels qui fournissait des rendez-vous à des commerciaux. Ça parlera peut-être un peu plus à Patrice pour le coup. Et depuis 2007, j’ai décidé de me lancer sur le net et j’en vis depuis cette époque-là. Et en 2010, je suis parti m’installer en Thaïlande où je suis installé toujours aujourd’hui et je vis sous les cocotiers d’Asie, tel le mythe échaudé du fameux entrepreneur qui sirote des mojitos sur les plages ensoleillées, qui est évidemment un mythe.

Stéphane Lambert : Est-ce que tu peux nous dire, toi, aujourd’hui, en 2023, comment est ce que tout simplement tu arrives à être autonome là-bas en tant qu’étranger ? Comment est ce que tu fais de l’argent sur Internet ? Est-ce que ça marche toujours bien aujourd’hui, est ce que c’est une époque qui est révolue, ou est ce qu’elle fonctionne toujours ?

Sébastien Tissier : Alors déjà, il faut dissocier la Thaïlande du business en ligne, parce que le business en ligne, par définition, est international, et c’est ça tout l’enjeu aussi. Et c’est ce qui permet surtout d’avoir accès à un public qui est là pour le coup, international. Alors, est ce que ça a changé et qu’est ce qui a changé, surtout ? Le monde s’est profondément modifié. Je vais te donner 2 dates : en fait, quand je suis arrivé en Thaïlande en 2010, on avait l’ADSL, j’avais 30 meg. Aujourd’hui, j’ai de la fibre avec 1 giga. Ça c’est pour les habitudes de consommation. Mais en Occident, pour avoir beaucoup bossé dans des secteurs d’activité différents sur le net, j’ai eu des réseaux de blogs, je bossais avec de l’affiliation ensuite. Ensuite j’ai commencé à créer des produits d’information, puis de la prestation et client, ensuite des SAS. Et ce qui a changé, c’est que de plus en plus de gens qui sont arrivés, de plus en plus de clients qui sont arrivés sur Internet. C’est-à-dire qu’en 2015, en France, c’était pénible d’avoir des gens qui voulaient acheter un produit parce qu’il flippait. En fait, ils voulaient pas mettre leur carte bleue, ils avaient peur, ce n’était pas dans les usages et c’est pas si vieux que ça en fait. Quand on regarde bien en arrière, 2015, c’est avant-hier. On a l’impression que tout le monde a toujours acheté en ligne, mais c’est pas vrai du tout en fait. A partir de 2015, on a vraiment eu cette tendance où tout le monde, y compris les personnes plus âgées, voire âgées, ont commencé à consommer vraiment en ligne. Et l’apogée, ça a été la phase Covid où là on a atteint le plateau ultime de ce qui pouvait être fait en ligne, c’est-à-dire tout le monde. Tout le monde s’est mis à utiliser, à consommer du contenu, à en produire, acheter tout ce qui était possible, imaginable. Donc tout ça, c’est sur le côté consommateur, c’est ça qui a changé. Après, est ce que c’est plus difficile ? Il y a plus de compétition, mais a contrario, il y a plus de clients, il y a plus d’opportunités. Aujourd’hui, un exemple tout simple, c’est , tu vois, il y a six mois en fait, tu disais, percer sur YouTube, c’est impossible. Aujourd’hui, tout est fait. Tu montes une chaîne il y a six mois qui parle de Chat GPT uniquement, aujourd’hui tu as 30, 40, 50 000 abonnés facilement, parce que c’est un nouveau secteur qui émerge, avec des nouvelles personnes qui cherchent du contenu, qui cherchent à se former, qui cherchent à apprendre. Et en réalité, ce n’est qu’un des secteurs parmi tant d’autres.

Le monde est en pleine évolution perpétuelle et ça donne des opportunités à chaque fois en réalité. Donc, est ce que c’est plus difficile ? Oui, parce qu’on peut être moins bricoleur qu’on l’était a l’époque (on a un peu parlé de tech avan t:). Aujourd’hui, n’importe qui pratiquement avec zéro, on crée un site web, aller avec un hébergement, un nom de domaine et puis un WordPress et quelques plugins, tu as un truc qui fonctionne là, en l’espace d’une heure, même si t’es mauvais en tech. Et t’as un truc, une présence, t’as accès à un public avec Facebook, avec LinkedIn t’as un réseau social qui donne accès à des consommateurs potentiels. Ce qu’il reste derrière, c’est qu’il faut quand même que tu aies le minimum syndical, c’est une compétence. Et les compétences, c’est ce qui est sans doute aujourd’hui la base finalement, parce que tout le reste c’est descendu un petit peu. Faire des SAS, faire des produits qui étaient compliqués techniquement avant, c’est beaucoup plus simple aujourd’hui. Ca abolit les barrières d’entrée du marché. Ca veut dire qu’il y a plus de monde qui est capable de se lancer. Et ce qui fait vraiment la différence aujourd’hui, c’est que les bricoleurs ont de moins en moins d’espace et ceux qui sont bons, très bons, vont pouvoir scaler beaucoup plus vite beaucoup plus haut.

Séastien Tissier

Stéphane Lambert : Alors effectivement, tu dis que la technique est de plus en plus abordable aux des non techniciens, ce qui pose un problème pour les vendeurs de pelles d’ailleurs (ceux qui vendent des outils aux entrepreneurs), ça c’est évident. Par contre, moi ce qui m’intéresse c’est, disons-le : toi tu n’es pas rentré en France depuis un certain temps, tu es dans un des endroits où l’immigration, les contraintes d’immigration sont parmi les plus compliquées du monde. Il y a peut-être pire, mais elles ne sont pas forcément les plus simples aujourd’hui. J’ai vu passer une vidéo que tu as faite qui a expliqué que ça ne s’était pas forcément amélioré. C’était beaucoup plus simple il y a quelques années, 10, 15 ans, de voyager de rester en Thaïlande qu’aujourd’hui, donc il y a un durcissement en fait peut-être aussi des conditions pour rester expatrié. Mais bon, ça, ça veut dire quand même que ton business, il fonctionne et que tu rentres de l’argent.

Sébastien Tissier : Ouais. Alors pour répondre sur la question des visas et de rester installer : alors ce qu’il faut comprendre, c’est que là où l’occident est sur une phase de plateau, voire une pente descendante, l’Asie, et la Thaïlande en particulier, sont sur une pente ascendante.

Stéphane Lambert : Oui, et il y a une effervescence.

Sébastien Tissier : En 15 ans, cela s’est énormément développé, Ses infrastructures autant techniques que technologiques … Le pouvoir d’achat des gens.. C’est-à-dire qu’il y a quinze ans, en fait, tu te baladais, tu n’avais pas de touristes locaux, c’est-à-dire que les Thaïlandais ne voyageaient pas, ils n’avaient pas les moyens. Il n’y avait pas de classe moyenne comme on en a une maintenant. C’est-à-dire que pendant le Covid en fait, il y a eu beaucoup, beaucoup d’incitations du gouvernement pour que les locaux voyagent et compensent les touristes qui ne venaient pas. Pour comprendre, par ailleurs, le tourisme a explosé. En chiffre, avant le Covid, on en était à 40 millions de touristes à l’année, là où il y a 20 ans, on est peut-être cinq fois moins, 6 fois moins. Je ne suis pas sûr du chiffre en vrai, mais je sais qu’il a littéralement explosé. Ça veut dire quoi quand t’es un pays? Ça veut dire que simplement tu essayes de monter en gamme et que les gens qui sont au départ des clients faciles à prendre, les backpackers, les gens qui voila, tu cherches progressivement à t’en séparer parce que c’est pas des bons clients que tu veux garder sur le long terme.

Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire simplement qu’ils ont éliminé la facilité qui était un des principaux attraits en fait de la Thaïlande. Ça ne coûtait pas cher, tu pouvais venir, tu pouvais rester. J’avais quelqu’un qui bossait pour moi il y a très longtemps. Lui, il m’expliquait qu’il y a 20 ans, en fait, il n’y avait même pas de visa. En fait, il voulait passer la frontière et donc ils ne regardaient jamais en fait. Et ça, c’est quelque chose qui s’est durci avec le temps, mais qui est logique en fait, parce qu’il y a de plus en plus de gens qui ont découvert le pays, qui sont se sont dit « c’est quand même génial, on pourrait habiter sous les cocotiers et ça coûte pas cher. Pourquoi rentrer en France ? »  Ah sauf qu’en fait, quand t’as beaucoup de candidats, tu peux te permettre de choisir. Et c’est ce qu’ils ont fait. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, si t’as peu de moyens en fait tu vas pouvoir rester un peu. Si t’as beaucoup de moyens, tu peux t’acheter des visas. C’est des économies qui sont finalement assez logiques et assez lisibles.

Stéphane Lambert : L’immigration leur rapporte de l’argent, là-bas. Moi j’y suis resté six ans, six ans sans sortir, six ans à temps complet. Mes amis thaïlandais étaient clairement plus riches que moi, il ne faut pas se leurrer. Ils étaient propriétaires, ils avaient plusieurs voitures, ils avaient de l’or sous le matelas. Ils étaient instruits, ils parlaient plusieurs langues. Non, non. La Thaïlande aujourd’hui, le haut de la Thaïlande, le top niveau de la Thaïlande est supérieur au top Français, je pense, j’estime aujourd’hui. Et puis tout le monde y est, en plus…

Séastien Tissier

Le Business sur Internet

Patrice Wallet : Moi je ne vous parlerai pas de la Thaïlande parce que je connais pas du tout la Thaïlande. Donc je vous écoute attentivement, mais je reviendrais sur l’économie, sur le business que Sébastien fait sur le web. C’est une nébuleuse pour un grand nombre de chefs d’entreprise. C’est une nébuleuse parce qu’on a l’habitude d’un commerce traditionnel. Là, je vais dire un commerce avec des pieds, des jambes, une tête, une poignée de main, quelques coups de téléphone, quelques réunions, quelques négociations. Et faire de l’argent sur la toile ou par la toile, d’ailleurs, ça sera peut-être la première question que je poserais à Sébastien… Est-ce qu’on fait de l’argent grâce au web, ou est ce qu’on fait l’argent depuis le web, qui ne serait qu’un support?

Sébastien Tissier : Alors tout dépend de ce qu’on fait. Mais dans mon cas de figure, précisément, moi, le web n’est qu’un support, mais un support qui est magique parce que ça a étendu ma zone de chalandise au monde entier. Mais ça ne remplace pas que, si tu n’as pas de compétences, c’est pas le web qui vend quoi, pour faire très pragmatique. Donc en réalité, on propose des produits, des services. Il y a des évolutions technologiques qui permettent effectivement de le proposer à l’international. Et ça c’est possible grâce au web. Mais il n’empêche que si ce qu’on faisait ne marchait pas, on n’aurait pas plus de clients que si on était installé en France avec quelqu’un qui allait faire du tape-tape pour le vendre.

Donc la réalité, c’est que l’économie s’est numérisée. Mais les besoins fondamentaux sont restés les mêmes. C’est-à-dire qu’un produit qui vend, un produit que les gens continuent à acheter et recommandent régulièrement, c’est un produit qui fonctionne sous le rapport de la valeur qui rend le service dont ils ont besoin, tout simplement.

Patrice Wallet : Alors explique-nous : parce que sur une économie de web, on va dire sur un commerce de web, on a tendance à penser dans un premier temps à faire un site ecommerce, un site marchand, et dans ces cas-là, on se dit allez, on fait un beau site, on met les outils nécessaires pour que les clients commandent et puis on attend.

Sébastien Tissier : C’est une erreur.

Patrice Wallet : Voilà. En fait, c’est l’erreur que font tous les chefs d’entreprises qui veulent développer sur le web, qui mettent un peu d’argent, voire même beaucoup d’argent dans de très beaux sites ecommerce. Et une fois que c’est fait, et bien on attend que la roue tourne et qu’on attend que les dollars tombent tout seul. Alors que ça ne fonctionne bien évidemment pas comme ça. Donc la question c’est si on se lance dans ce type de business, comment on les trouve les clients ? Comment on les trouve, ou alors comment on les attire?

Sébastien Tissier : Alors il y a plusieurs points qui sont intéressants dans cette question, mais je vais reprendre un petit point que tu évoques, qui était : quand on veut se lancer sur internet, l’idée de créer une belle boutique, un beau machin. En fait, c’est l’exemple des gens qui ont fonctionné pendant très longtemps avec les boutiques physiques. C’est-à-dire je vais prendre un bon emplacement, et je vais voir les gens qui vont passer devant. Immanquablement, je vais avoir des gens qui vont venir voir. Sur le net, ca ne marche pas comme ça. C’est-à-dire qu’il y a déjà des endroits qui sont très fréquentés pour des gens qui ont par exemple des produits physiques à vendre. Aujourd’hui, le plus simple pour se lancer, c’est d’aller sur Amazon, parce que Amazon te fournit déjà des dizaines de millions de clients qu’ils ont eux, et qui recherchent déjà activement un truc là où toi, si tu crées un site internet, il existe effectivement, mais encore faut-il que les gens passent devant. Ce qui n’arrive pas, à moins de faire de la publicité, à moins d’investir encore plus d’argent et de maîtriser des fonctionnalités qui ne sont pas évidentes quand on ne vient pas de ce milieu-là. Ca s’apprend, mais c’est antinomique par rapport à ce qu’on fait dans la vie réelle. Quand on a été commerçant, par exemple, un commerçant qui dit « Je vais mettre tant d’argent dans mon fonds de commerce, je vais acheter du stock. »… C’est tout ce qu’on ne fait pas sur Internet, parce qu’en réalité, c’est effectivement tout ce dont on n’a pas besoin, en fait. Mais pour répondre à la question de « où est ce qu’on trouve des clients » ? Les clients, ils sont partout en fait. Tout dépend des gens que tu cibles. Si tu cibles, je ne sais pas, des femmes qui font du yoga, par exemple, il y a Instagram : tu vas trouver plein de jeunes mamans qui font des photos en train de faire du yoga, par exemple. Si tu vas sur Facebook, tu vas trouver des groupes où tu as des gens qui parlent de pêche à la ligne par exemple. Donc c’est des clients potentiels. Si tu vises des produits physiques, tu as Amazon où t’as tout un catalogue de produits et de gens qui achètent des trucs et qui laissent même des commentaires pour te dire ce qu’il faudrait améliorer pour leur vendre de meilleurs produits qu’ils seraient prêts à acheter. Tu as également tout ce qui est LinkedIn : Si tu t’adresses à des professionnels aujourd’hui, tu peux trouver tous les gens qui sont des professionnels grossistes en France dans telle catégorie et dont tu connais déjà les besoins. Donc en réalité, la logique de se lancer sur Internet, se lancer sur Internet, c’est pour des gens qui ont une expertise à la limite. Et pour des gens qui ont déjà une activité, voire des produits qui se vendent déjà, c’est une extension en réalité. C’est-à-dire que c’est d’autant plus facile pour quelqu’un qui a déjà un produit, un service, qui se vend en physique, de le mettre sur Internet. Évidemment, ça demande des stratégies et des choses à mettre en place. Et je veux dire, là, on sait que c’est quelque chose que les gens sont prêts, déjà, à acheter et qu’ils payent quoi. C’est le plus dur, en fait, sur Internet, c’est de présumer en fait que les gens achètent tout et n’importe quoi. Et le grand mythe, c’est de copier un truc qui marche. Il y a 1000 ingrédients dans le marketing qui font que ce n’est pas forcément possible ni une bonne idée. Ce n’est pas parce que Jean-Pierre achète ses trucs sur tel site, que si tu fais le même site, que tu le copies, que tu mets des prix moins chers, et que ses clients vont venir chez toi, parce que ça ne marche pas comme ça malgré tout.

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Patrice Wallet : C’est justement une interrogation que l’on a. Tu faisais le parallèle avec des commerces physiques dans une rue par exemple. Bon, imaginons que je vende, je ne sais pas, des aspirateurs, que je vends de l’électroménager. Je vais me positionner en tant que commerçant, j’ai envie de dire traditionnel. Je vais me positionner dans une rue où il y a du passage, où il y a donc des clients potentiels. Et je vais éviter quand même bien évidemment de me coller à côté d’un concurrent. Je vais essayer de trouver une rue. L’idéal, ce serait que quand même, je sois le seul à vendre de l’électroménager. Sur Internet, c’est tout l’inverse. Sur Internet, si je vends de l’électroménager, on va être des centaines, des milliers, peut être des millions d’entreprises à vendre de l’électroménager. Si je me mets sur Amazon, alors là, pour le coup, je sais que je vais avoir une concurrence extraordinaire, folle, puisque ils vont tous se retrouver sur Amazon. Donc je repose la question : comment on fait pour aller capter du client ? Est ce qu’il faut payer ? Est ce qu’il faut faire des campagnes de publicité en permanence ? Est ce qu’il faut acheter des fichiers, des datas et en parallèle faire du marketing auprès de ces clients là, via des newsletters, via des emailing ? Comment ça se passe ? Ou est ce que c’est un mélange de toutes ces stratégies qui vont faire que des clients vont venir sur ma vitrine virtuelle et non pas sur celle des milliers de concurrents qui vont se retrouver chez Amazon ou dans d’autres endroits ?

Patrice Wallet : Pour répondre à ta question, je dirais que bon, vendre de l’électroménager, c’est sans doute le pire exemple qu’on pouvait trouver, parce que c’est le truc où les produits sont interchangeables.

Patrice Wallet : J’ai bien choisi mon exemple:)

Sébastien Tissier : je vais y revenir, je vais y revenir. Donc pour répondre à la question d’une manière un peu plus globale, toutes les techniques que tu as citées, ce n’est pas l’une qui marche et pas l’autre, c’est toutes ensemble. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, ce qui fait que si on voulait prendre un vrai parallèle à mon sens de ce qui fait qu’une boite peut fonctionner sur le net aujourd’hui, c’est un petit peu celle avec un commerce physique qui serait un boucher. Qu’est ce qui fait que tu vas chez un boucher et pas chez l’autre? En fait, tu peux dire, il vend des steaks. Mais, tu as le contact humain, tu as sa patte, peut être le fait qu’il soit sympa et que voilà, tu déconnes bien. Puis une fois que t’es content, tu ne changes pas en vrai… Et puis il y a toute l’histoire de la boucherie. Peut-être que ton père, il allait là, il t’emmenait quand tu étais môme… Il y a énormément d’émotionnel dans des décisions d’achat parfois, et c’est ce que cultivent un petit peu les marques sur Internet. C’est d’humaniser en fait ce qu’on vend, qui est quelque chose qui peut être perçu comme remplaçable. Sauf qu’il y a des éléments, des composants qui ne le sont pas. Et quand tu pars vraiment de zéro, si t’étais un boucher qui avait déjà un fonds de commerce, c’est déjà des clients. Tu pourrais commencer à leur demander leur email, à leur proposer par exemple 10 % de réduction s’ils font parvenir la newsletter à quelqu’un. Si t’envoies un filleul par exemple, chacun aura 10 % de réduction. Je sais pas, des trucs comme ça. Ce qui fait que tu ferais grossir une petite base mail, puis tu pourrais ensuite… Tiens, promo pour Noël, on a tant de chapons viennent de rentrer, boum! Et en fait c’est comme ça qu’on enclenche un phénomène de boule de neige. Mais c’est quelque chose qui peut prendre du temps. Après, évidemment, si tu es sur des plateformes comme Amazon, tu peux faire de la publicité. Pourquoi faire de la publicité ? Parce que tu accélères le mouvement. L’inconvénient, c’est que ça coûte de l’argent. L’avantage, c’est que, en fait, dans un monde ultra compétitif, c’est celui qui paye le plus cher, qui va être tout en haut et qui est donc de fait, celui qui est le plus visible. Mais attention, ça ne veut pas dire que ça gomme les mauvais. Les mauvais, en fait disparaissent naturellement du truc parce que les publicités en ligne sont faites aussi pour mesurer la qualité, les retours et faire en sorte que les mauvais disparaissent des classements quand même. Donc c’est un peu quand même pas une solution magique. Et surtout, surtout, il faut garder en tête que c’est un investissement, c’est-à-dire que ça marche beaucoup mieux quand on a des produits qui sont des produits virtuels, parce qu’on a des marches qui sont beaucoup plus importantes que sur des produits physiques. La publicité, ça peut être quelque chose qui va consommer 50 % de ta marge finalement, voir plus si tu ne maîtrises pas. Mais en revanche, c’est un véritable accélérateur. Derrière, toutes les autres stratégies que tu as citées et il y en a 1000 qu’on pourrait utiliser, il faut toutes les utiliser. Parce que ton audience, ta manière de communiquer, elle est différente, et les gens ne réagissent pas de la même manière. Il y a des gens qui fonctionnent très très bien sur un canal par exemple, qui vont exploser sur TikTok alors qu’ils ne font rien sur YouTube. Pourtant, c’est une vidéo. Va comprendre. C’est comme ça. Les publics ne sont pas les mêmes, aux mêmes endroits, au même format, aux mêmes attentes. Et donc tout s’essaye, tous se test. C’est aussi un petit peu la beauté du net. C’est qu’en fait on peut finalement se dire que je vais passer une semaine sur tel canal, et puis je vais regarder. On peut mesurer complètement tous les résultats, ce qui est parfois plus difficile dans la vie réelle. Quand tu fais une campagne de mailing, tu sais quelles personnes cliquent sur tel titre, tel message, à tel moment, et va acheter oui ou non… On a finalement un reporting très facile à avoir entre ce que tu as dépensé et ce que ça rapporte, et savoir si c’est rentable ou pas. Donc c’est la beauté aussi du net : c’est cette capacité à vraiment pouvoir analyser de la donnée, à avoir quelque chose qui est data driven, c’est-à-dire à ne pas fonctionner avec des à priori et de vraiment rester focus sur des choses qui peuvent être scalable. Mais encore une fois, l’énorme avantage pour revenir sur l’idée d’un commerce physique… Ben je sais pas, si c’est dans une petite ville… Moi j’ai grandi dans une ville qui était une ville de 12 000 habitants. Ben ta zone de chalandise elle est assez faible finalement. Aujourd’hui internet c’est le monde entier et pour peu que tu traduises, ou que tu parles, ou que tu as des gens qui parlent à l’intérieur de ta boite, une ou deux ou trois, plusieurs langues, et là pour le coup, c’est un moyen qui n’existait pas à l’échelle humaine avant, c’est-à-dire qu’on a été toujours formaté. Quand tu es boucher, même quand tu es dans une grande ville, après t’en as d’autres qui viennent te bouffer ton truc. Donc au final, quelques milliers de personnes fidèles, ça peut être très suffisant pour très bien gagner sa vie. Aujourd’hui, c’est toujours aussi vrai sur internet et en plus en raisonnant à l’échelle du monde, 1000 personnes à l’échelle du monde, c’est pas beaucoup. Encore faut-il que ce soit des choses qui soient pérennes et qui correspondent à un besoin fondamental.

Scrap.io

Stéphane Lambert : Alors pour donner un exemple, pour synthétiser pour les gens, j’ai un ami d’enfance avec qui on avait fait une jolie boutique de pièces automobiles qui faisait entre 30 et 40 000 € par mois. Il y avait un peu plus d’un tiers de son chiffre d’affaires qui partait en publicité, c’est-à-dire qu’il lâchait 10 000€, 11 000 € d’Adwords chaque mois. Mais ça suffisait, parce que comme il margeait à 40 ou à 45 % sur ses essieux, ses capteurs, ça fonctionnait très bien. Après, pour répondre à la question de Patrice, avoir du trafic, avoir de l’audience, c’est aussi être bien placé dans les moteurs. Ça veut dire faire du contenu, du contenu qui est réutilisable, qui n’est pas forcément daté, qui est intéressant, qui répond aux questions que les gens se posent. Donc il y a tout un jeu consiste à être actualisé, à faire vivre la chose, à faire une effervescence, à créer du contenu, faire des trucs. Par contre, pour étendre tout ça, le business sur internet, ce n’est pas que faire un site et une boutique. Le business sur internet, ça peut être beaucoup, beaucoup, beaucoup plus que faire une boutique et vendre des produits. Toi, par exemple, Sébastien, tu as créé quelque chose qui s’appelle Scrap.io. Je crois que tu vas collecter de la data, et que tu revends de la data. C’est ça?

Sébastien Tissier : En fait, je vais revenir un peu sur mon parcours. J’ai démarré par un centre d’appel. Ma plus grosse problématique à l’époque, c’était évidemment de trouver des numéros à appeler, et quand tu as quinze personnes qui passent des journées entières à passer des coups de fil pour bloquer des rendez-vous pour des commerciaux, c’est le nerf de la guerre. Et à cette époque-là, en fait, il n’y avait pas énormément de solutions. Il y avait les bottins. Et puis de l’autre côté, t’avais des grosses boites comme Compass qui facturait hors de prix des datas qui étaient datées, par ailleurs, puisqu’il y avait 1 à 2 mises à jour par an. Donc tu te retrouvais avec finalement dépenser beaucoup d’argent pour finalement assez peu de retours. Et cette culture du data, justement, on l’a eue à cette époque-là, parce qu’on savait en fait combien on injectait dans les fichiers, et combien ça rapportait en retour. Et donc finalement on a développé des stratégies. Et puis, au fur et à mesure du temps, avec le web, on a développé des techniques qui s’appellent du scraping. C’est-à-dire que si tu vas sur Google Maps par exemple, eh bien tu peux rechercher des bouchers. Des bouchers qui sont dans telle ville ou dans tel département, qui sont dans tel endroit. Et si tu proposes du matériel pour les bouchers, tu vas pouvoir aller les démarcher finalement en leur proposant des produits directement. Et c’est exactement ce qu’on fait avec Scrap.io , c’est un logiciel qui finalement automatise le scraping, c’est-à-dire que tu vas pouvoir spécifier une des 4000 catégories qui est sur Google Maps, par exemple des bouchers, des artisans, des PME, des couvreurs, des restaurants, bref, tous ces gens-là, tous ceux qui sont sur Google Maps dans une catégorie. Et tu vas pouvoir ensuite automatiser la récolte de ce qui est public, c’est-à-dire sur Internet, sur leur fiche Google Maps. Il y a leur adresse. Il y a leur numéro de téléphone, et ils mettent parfois leur site internet. Et quand il y a leur site internet, nous, nos robots vont aller parcourir le site internet et s’ils ont mis un email, c’est un mail qui est public, qu’ils ont laissé eux-mêmes à disposition pour le coup, on va le récolter. Ce qui nous permet effectivement en deux clics de pouvoir proposer à des gens de créer des fichiers de prospection à jour en temps réel puisqu’on scrappe en temps réel. C’est-à-dire aller récupérer. Les robots y vont au moment où t’appuies sur le bouton, c’est-à-dire que ce n’est pas un vieux fichier qui a six mois ou un an, c’est fait en temps réel. Et encore une fois, avec ça, on peut sortir des fichiers qui sont extrêmement qualifiés pour des gens qui ont quelque chose à vendre, à proposer, qui s’adressent à une catégorie bien précise.

Scrap.io

Stéphane Lambert : Donc en fait, moi, j’allais voir mes clients, je leur vendais des spiders, c’est-à-dire des spiders, des outils comme ça, qui allaient chercher en fonction de tel ou tel critère, des informations sur la data. Toi, tu en as fait un site web générique, et tu vends un abonnement… Enfin je veux dire, tu ne vas pas chercher un développeur pour lui dire « extrait moi telle information, tel type d’information à tel endroit avec une base, va écrire un script qui va profondeur de temps d’URL avec etc etc. » C’est chose que moi j’ai pu faire il y a une quinzaine d’années, voila. Donc tu as un site web, tu fais un abonnement, tu prends un abonnement payant. En fonction de ton abonnement, tu as accès à telle ou telle option et tu génères tes fichiers de prospects par rapport à tes critères. C’est ça ?

Sébastien Tissier : Exactement. Et c’est fait plutôt pour des gens qui ne sont pas très techniques (encore que, on a une API), mais pour des gens qui sont plutôt pensés comme Patrice, tu vois, des gens qui ont pas forcément l’habitude du net mais qui se disent « OK, ma cible c’est ça. Mes bouchers, mes trucs, ça se vend et je veux impérativement pouvoir proposer mes trucs ». Et en fait, il n’y a pas énormément d’alternatives. Il y a des professions qu’on trouve extrêmement facilement sur d’autres canaux. Par exemple, si tu me dis j’ai besoin de directeurs commerciaux, je vais dire désolé, non, nous on fournit pas, parce qu’en fait c’est des gens que tu vas trouver individuellement, qui sont des décideurs et qui sont plutôt sur LinkedIn.

Stéphane Lambert : Oui. Là c’est de l’extraction LinkedIn. C’est autre chose. Oui, tout à fait

Sébastien Tissier : Nous, on est vraiment que sur Google Maps et Google Maps, c’est vraiment des PME, des TPE, des artisans, des professions libérales, bref des gens que tu ne trouves pas parce qu’eux-mêmes ne sont pas forcément super digitalisés. Mais en revanche, t’en as une petite moitié qui va avoir une adresse mail, tu en as quand même un certain nombre qui a une page Facebook, et on récolte également les réseaux sociaux. C’est-à-dire par exemple, on a des clients qui vont prospecter sur Instagram à partir de nos fichiers parce qu’ils cherchent les restaurants qui ont une page Instagram et pas encore suffisamment d’abonnés. Donc ils vont pouvoir proposer leurs services pour les aider à développer leur visibilité sur Instagram. Or, en réalité, on a des gens qui font du SEO Google Maps aussi, puisque là encore, c’est dans le prolongement, pour le coup. Et donc on a des filtres qu’on peut appliquer sur nos recherches, qui sont par exemple des restaurants qui ont une note inférieure à quatre. Ils se sont fait déglinguer dans les derniers commentaires, et qui ne s’en occupent pas. Et qui pourtant, pour eux ça serait indispensable parce qu’ils perdent des clients vraiment, littéralement, sans même le savoir. C’est-à-dire que la gestion d’e-réputation, c’est quand t’es restaurateur avec une fiche, parce que tout le monde en a une (même s’ils ne l’ont pas demandé), et qu’ils se retrouvent avec des avis négatifs, bah aujourd’hui, tous les gens utilisent Google Maps pour aller quelque part, en fait, quand ils connaissent pas, la plupart du temps…

Stéphane Lambert : Et si tu as fait du Black Hat, toi ? Ou t’es toujours resté….

Sébastien Tissier : On en a fait un peu il y a très longtemps… J’ai eu, et j’ai toujours une activité qui s’appelle Black Hat marketing, et on fait effectivement des techniques qui sont plus border-line… Mais il y a des choses qui sont difficiles à maintenir dans le temps, et tu ne peux pas t’engager en fait auprès des gens à expliquer des trucs qui ne vont plus marcher dans 4 jours. Et puis c’est trop sensible en fait. C’est un peu comme confier un bâton de dynamite à quelqu’un sans avoir vérifié s’il était adulte ou quoi, et s’il sait s’en servir… Le black hat c’est bien, mais si tu mets ça entre les mains de n’importe qui, il y a des gens qui peuvent vous ruiner dix ans de SEO en une minute comme ils le font parfois avec des campagnes de mailing… Donc oui, il y a des choses qu’on explique, et il y a des choses qu’on n’explique pas dans ce qu’on fait, parce que c’est parfois en fait desservir les gens plus que les aider.

BH.Marketing

Patrice Wallet : Je suis ancien chef d’entreprise, donc le web c’est pas ma génération. On s’entend bien, mais… En revanche, je vis dans le monde actuel et beaucoup de chefs d’entreprises veulent faire du business à travers le web. Sauf que. Quand on vous écoute, aussi bien toi, Sébastien que Stéphane, vous avez un langage qui est assez technique, marketing, mais technique. Technique informatique. Moi, la question que je me pose tout simplement, c’est : j’ai compris ce que faisait Sébastien. J’ai compris que par rapport à Google Maps, on était capable, il était capable, de sortir du data très intéressant pour faire du marketing à n’importe quel niveau d entreprise. Une TPE qui veut vendre au boucher de France du matériel pour boucher mais n’a pas besoin d’avoir 100 salariés. Elle a pas besoin d’avoir une équipe marketing de fou pour se dire allez, on a une base de mails, ou on a une base d’adresses, on fait un beau mailing et puis on avance. La question que je me pose toujours messieurs, mais où est ce qu’on vous trouve ? Parce que en plus, vous avez des idées à vous barrez en Thaïlande ? Où est ce qu’on vous trouve ? Parce que à une époque, quand on voulait faire des campagnes de pub, on s’emmerdait pas. On était chef d’entreprise, on appelait une agence de com, tout simplement. Et on lui disait bon, écoute, je te mets un billet de tant argent sur la table, nous on veut tel objectif, tu te débrouilles quoi…. Donc ça passait par des magazines… Enfin, ils étaient là pour concocter le travail de marketing. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il y a 1000 fois plus de possibilités marketing, mais je ne trouve pas, nous ne trouvons pas, chefs d entreprises, des interlocuteurs qui puissent nous dire : « ok, tu veux vendre au boucher? Il n’y a pas de problème, je m’en occupe. Moi je connais Sébastien Tissier, je m’en débrouille. » Comment on vous trouve ? Comment on vous trouve? Est-ce que vous êtes référencé dans des nouvelles agences de com dont on connaît même pas le nom ? Quelle est la profession réellement qui puisse conseiller un chef d’entreprise et qui puisse dire « je prends votre besoin et je m’occupe d’aller chercher les ressources » ?

Sébastien Tissier : Alors Il y a deux approches. Pour la réponse, en fait, il y a toujours les agences classiques qui existent. Il y a des agences new age aussi, c’est-à-dire avec des petits jeunes dedans. Et puis je dirais qu’aujourd’hui, en fait, c’est plus simple qu’avant sur un aspect. C’est-à-dire qu’avant, il fallait faire confiance d’office à quelqu’un, ou alors il fallait connaître déjà l’agence parce qu’on était potes, on était dans le même Unions Club, ou je ne sais pas quoi, enfin bref. Mais aujourd’hui, en fait, il y a YouTube où tu vas avoir plein de gens qui vont faire beaucoup de contenus éducatifs. Alors je ne dis pas que c’est forcément pour se former, mais ça permet de se donner aussi une impression, de connaître un peu les gens, d’apprendre avec eux ce qu’ils font, ce qu’ils maîtrisent, qui maîtrisent pas et d’être peut être un peu au fait plus que de faire confiance les yeux fermés en disant, avant je mets un billet, démerde-toi du truc… C’est sans doute un peu plus impliqué, un peu plus au fait, parce que les possibilités sont illimitées. Mais malgré tout, il y a toute une génération jeune, aujourd’hui, de gens qui font du conseil, de la presta, et qui sont facilement trouvable sur YouTube. Et des gens qui sont effectivement très pointus, très calés, généralement dans un secteur qui est très petit. C’est-à-dire où avant on avait du 360, aujourd’hui en va avoir plutôt des spécialistes qui font tel truc, ou tel truc, ou tel truc, plutôt que de proposer toute la gamme. Mais YouTube, à mon sens, est sans doute, Youtube et LinkedIn sont les deux endroits où j’irais chercher, parce que c’est là où on a une démonstration de valeur immédiatement sous les yeux.

Stéphane Lambert : Sébastien, tu rentres en France, demain ?

Sébastien Tissier : Non. En fait, cela fait douze ans que je ne suis pas rentré. Je vais m’attacher à continuer sur cette voie:)

Stéphane Lambert : On te souhaite le meilleur. On te trouve sur Scrap.io, c’est ça ? Et puis on fait une recherche, « Sébastien Tissier ». Pour ceux qui nous regarderons, qui nous écouterons, sur YouTube, il y aura les liens dans les commentaires de la vidéo dans le podcast. Pat, à la semaine prochaine !

Patrice Wallet : Bien sûr ! Et merci encore Sébastien. C’était très intéressant, et merci pour ton expertise.

Sébastien Tissier : Merci à vous deux pour l’invitation, à très bientôt.

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Interview menée par
Stéphane Lambert
www.Vediovis.fr
www.IT-Asia.com
www.optimisation-entreprise.fr
www.linkedin.com/in/stephanelambert1

et

Patrice Wallet
https://grace-aqui.fr

 

WalletBusinessConsulting

 

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